Dan Tashi : Un lotus fleurit au bout du pinceau

Temps: 20.03.2017, 09:21 Source:China Tibet Online

Le thangka, en tant que forme d'art antique de la culture tibétaine, est non seulement un moyen important pour le monde de comprendre le Tibet, c'est aussi devenu un choix de carrière aujourd'hui pour de nombreux jeunes tibétains. Dan Tashi est un jeune tibétain qui chérit le rêve des thangkas.

« Le temps passé sur les pâturages est le plus tranquille, c'est aussi le moment de découvrir le charme de la nature. » Dan Tashi, en tant que fils aîné de sa famille, après avoir été diplômé en 2007, a commencé à aider à faire paître les moutons de sa famille.

« Au cours de ses sept ans, en plus de faire paître les moutons, apprécier et représenter les paysages de sa ville natale est devenu un de ses intérêts. » De cette façon, avec le temps, devenir un « lariba » (un peintre de thangka) est devenu un rêve de Dan Tashi.

 Un lotus fleurit au bout du pinceau

Afin de réaliser ses rêves, en mars 2012, Dan Tashi a choisi de quitter sa maison, et a déménagé à Lhassa, où il a commencé à chercher un travail et un maître de thangka.
Au début de 2014, par chance, Dan Tashi a rencontré l'artiste Tsering Wangdu, et il a commencé à apprendre l'art de la peinture de thangka. « Dès mes premiers contacts avec les thangkas, j'ai compris que je ne pourrai pas quitter cet art pour le reste de ma vie. » Dan Tashi dit que dans le but de poursuivre son rêve des thangkas, à partir de 2014 jusqu'à l'heure actuelle, il a étudié la peinture des thangkas à Lhassa, tout en travaillant, et ils rentraient très peu chez lui.

« Le thangka est une encyclopédie tibétaine. » Dan Tashi dit : « Tous les soirs pendant trois heures, j'étudie des livres tibétains sur la religion, l'histoire, la vie politique, la culture, la société, les coutumes ethniques et la médecine tibétaine du Tibet, pour apprendre les connotations culturelles derrière les thangkas. »

Dan Tashi considère qu'être un jeune peinture de thangkas est une chose merveilleuse, non seulement pour résoudre le problème de l'emploi, mais aussi pour diffuser cet art ancien.

« Je ferai tous mes efforts pour que cet art continue à “vivre”, parce qu'il vaut la peine de protéger notre patrimoine et de l'héritage, » dit Dan Tashi, en parlant de la signification de la peinture des thangkas, avec un ton plein de responsabilités.

Source: Tibet Daily
Traduit par China Tibet Online
(Rédactrice: Caroline)