Revue de de la presse ivoirienne

Temps: 26.10.2016, 18:37 Source:French.china.org.cn

Voici les principales informations de journaux ivoiriens parus mercredi :

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FRATERNITE MATIN

En vue d'apporter sa contribution au référendum du 30 octobre, le président de l'Alliance des forces émergentes de Côte d'Ivoire (AFECI, société civile), Silué Pégabila, met la jeunesse communale de Bouaké (centre) ainsi que les mouvements et associations de la ville en mission pour envahir le stade de la Paix à l'occasion du meeting du jeudi octobre animé par le président de la République Alassane Ouattara. "Allez partout à Bouaké, convainquez vos frères, vos amis, vos voisins à venir le 27 octobre envahir le stade de la Paix. Le président Ouattara a décidé de venir chez nous pour communier avec nous et nous expliquer les enjeux de la nouvelle Constitution. C'est pour nous, un honneur et un défi de montrer à la face du monde entier que, Bouaké n'a jamais été hostile au président Alassane Ouattara. A travers notre forte mobilisation, nous allons encore montrer à tous, que Bouaké demeure le bastion du Président Ouattara. Le stade de la paix doit être plein à craquer pour le Président Ouattara comme nous savons le faire, ici". C'est en ces termes que Silué Pégabila a mis en mission la jeunesse de Bouaké avant d'exhorter celle-ci à aller partout expliquer et convaincre les populations encore septiques à une adhésion massive à la nouvelle Constitution.

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LE NOUVEAU REVEIL

Le rapport final de la Commission Dialogue, Vérité et réconciliation (CDVR) est désormais à la portée du grand public. Ce document de 125 pages a été remis officiellement mardi au Premier ministre, Kablan Duncan, par Mariétou Koné ministre de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l'Indemnisation des victimes. Le Premier ministre a rappelé les circonstances de la création de la CDVR, instrument de justice transitionnelle ou réparatrice, mise en place par Alassane Ouattara pour concilier la recherche de la vérité avec le repentir, le pardon et la réparation des préjudices moraux et matériels subis par les victimes des crises survenues en Côte d'Ivoire. "Au vu des conséquences dramatiques multiformes de ces crises, nous devons tous prendre conscience de la nécessité de changer notre manière de faire la politique et de nous abstenir de tenir des discours et poser des actes susceptibles de diviser les communautés et les populations. Tous les moyens ne sont pas permis pour conquérir ou conserver le pouvoir. Faisons de la politique un jeu sain, empreint de convivialité ; un jeu où vainqueurs et vaincus, tous issus de la même famille qu'est la Côte d'Ivoire, mettent ensemble leurs énergies et leurs intelligences au service du développement national", a dit le chef du gouvernement.

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NOTRE VOIE

La présidence de la République ne serait pas très enthousiaste à l'idée d'un débat télévisé sur les antennes de la télévision nationale, entre le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, et son prédécesseur, Mamadou Koulibaly, l'actuel patron de Lider, un parti de l'opposition farouchement opposé au projet constitutionnel. Le palais fait des mains et des pieds pour empêcher un face-à-face télévisé entre un partisan du oui et un autre qui défend ouvertement le non. Selon un analyste politique généralement bien informé, les proches du chef de l'Etat soupçonnent une manoeuvre dilatoire et une tentative de récupération de la part de M. Soro. Ils pensent aussi que ce débat serait une tribune inespérée pour quelqu'un qu'ils considèrent comme un adversaire. Surtout qu'ils estiment qu'ils n'ont pas été associés à une initiative qui ne rentre pas dans leur stratégie de communication. F

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