Le Tibet dans tous ses détails

Publié le 2020-05-21 à 08:53  |  China Tibet Online


Les petites fleurs sauvages s'ouvrent tranquillement près de la tente d'un berger.

Le Tibet, avec ses vastes terres, son ciel bleu, ses longues rivières... Quand on s'y trouve, notre cœur ressent sa largesse, sa magnificence, son immensité, sa vastitude... Ce n'est pas une exagération que de décrire le Tibet avec tous les mots majestueux. Cependant, lorsque nous nous concentrons sur une pierre, un arbre, une fleur, une chose, on voit aussi que les détails du Tibet sont magnifiques et contiennent une riche culture.


Un rouleau à prière recourt de peau de mouton.

Ce rouleau à prière datant d'une centaine d'années en peau de mouton contient des écritures bouddhiques épaisses. Après avoir été retournée tant de fois, la peau de mouton s'est fissurée, et les habiles Tibétains ont utilisé des lanières de cuir pour recoudre les fissures. Le cylindre pourra être tourné pendant encore de nombreuses années.


Un zygoptère bleu posé sur un plant d'orge du Tibet.

Dans le champ d'orge doré, l'arôme des grains envahit l'air environnant. Un zygoptère bleu s'est posé sur un plant d'orge du plateau. Avant que les gens ne récoltent les grains, il profite de l'automne.


Des colombes vivant dans le dougong du temple.

Le dougong, un élément architectural spécifique en Chine, basé sur un emboîtement de supports en bois, en plusieurs couches nous montrent les superbes et intelligentes compétences en menuiserie du Tibet. La peinture colorée sur le dougong met en évidence le fort caractère de l'esthétique tibétaine et du plateau.


Des perles utilisées par les croyants pour compter les prières.

Dans l'humble petite salle de prières du village, quelques perles sont clouées sur le pilier dans le couloir. On ne peut pas les toucher sans raison : elles sont utilisées par les gens âgés du village pour se souvenir du nombre de prosternations qu'ils font dans leurs prières.


L'œil du Bouddha sur une pagode blanche.

Tracé en seulement quelques traits, l'œil du Bouddha sur la pagode blanche présente un regard intelligent. Il vous regarde, il me regarde, il voit tout.


Une tsha-tsha dorée visible à travers une fissure de la salle de tsha-tshas.

Le tshakang, salle destinée à conserver des tsha-tshas, est scellé par une planche de bois, mais les insectes rongent le bois, permettant à la lumière dorée de briller à travers les fissures. La lumière provient d'une tsha-tsha placée dans le tshakang - une tsha-tsha sous forme de tour contenant 108 petites tours.


Des peintures colorées sur un dougong.


La flamme dansante des lampes à beurre.


Le beurre sur le duoma.


Les figures géométriques de la tour.


Une fleur d'utpala sur le mandala.

Les détails du Tibet doivent être découverts et lentement savourés.

(Rédactrice : Claire SHENG)