Grottes de Mogao : préservation dans la coopération internationale

Publié le 2019-01-10 à 15:37  |  China Tibet Online

En 1979, les Grottes de Mogao ont ouvert leurs portes au public après plus de 30 ans de travaux de restauration. L’été dernier, les Grottes de Mogao ont accueilli le plus grand nombre de touristes depuis 40 ans. Face aux problèmes de sécurités émanant du flux de touristes, ce patrimoine culturel mondial s’en est sorti grâce à une série de mesures de protection scientifique et grâce à la politique d’ouverture prises dans le cadre d’une coopération internationale.

Dans les années 80, les Grottes de Mogao a été inscrit, dans le premier lot des sélections, sur la liste du patrimoine mondial. En tant qu’un des premiers établissements culturels qui procèdent à la protection du patrimoine, l’Institut des recherches des Grottes de Mogao a pris l’initiative en exprimant sa volonté de coopérer à la protection du patrimoine. Une plateforme de coopération internationale a ainsi été bâtie et ouvert la voie à une coopération internationale permanente.

« L’Institut des recherches des Grottes de Mogao a beaucoup profité des réformes et de l’ouverture de la Chine », a déclaré Xudong Wang, 4e directeur du site des Grottes de Mogao depuis son ouverture. Ces dernières décennies, des chercheurs de différents organismes de protection du patrimoine, universités, institutions de recherches japonais, américains, britanniques, australiens ou encore hongkongais se sont rendus aux Grottes de Mogao en ramenant avec eux des équipements de protection, des moyens financiers, ainsi que de nouveaux concepts et technologies de protection, qui sont destinés à la protection, à la restauration de fresques, à la prévention de la détérioration ou encore à la promotion de la culture de Dunhuang.

Ces dernières années, les résultats obtenus par l'Institut des recherches des Grottes de Mogao ont comblé plusieures lacunes dans la protection scientifique, les recherches et la promotion de la culture de Dun huang. Les efforts ne cessent pas, car la coopération internationale voulue par l'Institut s’est étendue au Royaume-Uni, à la France, à l’Italie, aux Etats-Unis, au Japon ou encore à l’Inde, un fait marqué par la signature de nombreux accords entre les parties. Ces deux dernières années, des experts japonais et américains ont activement pris part à cette cause et sont devenus membres de l’Institut des recherches des Grottes de Mogao. Ils espèrent ainsi faire connaître l’histoire de Dunhuang dans le monde entier en utilisant leurs propres langues, sous des angles culturellement différents.

( Rédacteur : Samuel )