Le Nouvel An tibétain : « La santé, c'est Tashi Delek »

Publié le 2020-02-27 à 18:06  |  China Tibet Online


Lors de la nuit de Gutu, deux jours avant le Nouvel an tibétain, après le travail, le personnel médical de l'Hôpital populaire de Lhassa a partagé un « gutu ».

« Accueillir les amis et les proches avec le Drosok Chema sans quitter la maison, échanger des voeux par appels téléphoniques et WeChat... ». Récemment, une initiative spéciale a été organisée dans la communauté de Zedang, dans le district de Naidong de la ville de Shannan, région autonome du Tibet.

Les résidents de la communauté ont répondu à l'appel. Ils ont lu la proposition ensemble et ont signé leur nom au bas de la proposition.

« Nous craignions également que les résidents ne comprennent ni ne soutiennent cette initiative, parce que lors du Nouvel An tibétain à chaque année, tout le monde aime l'ambiance de fête et se rendre visite et se féliciter les uns les autres, afin de danser, de s'offrir le Drosok Chema, une boîte de bon augure, etc. De façon inattendue, dès que nous avons proposé cela, les résidents ont été très solidaires », a dit Baima Dorji, directeur de la commaunauté de Zedang.

Pu Bu, un résident de la communauté de Zedang, a déclaré : « Les journaux, la radio, la télévision et Internet ont tous parlé de la grave situation, et les lieux de divertissement, les cybercafés, les cinémas et autres lieux ont été fermés dans la ville. C'est un Nouvel An simplifié, pour la sécurité et la santé de chacun. Nous appuierons certainement cette proposition. »

« Chacun a la responsabilité de prévenir et de contrôler l'épidémie. Bien que nous ne puissions pas nous battre en première ligne de la prévention et du contrôle des épidémies comme le personnel médical, nous prenons soin de nous-même et de nos familles, nous ne visitons pas nos parents pendant le Nouvel An, et notre plus grande contribution est de ne pas créer des difficultés au pays », a dit Ren Zeng, un villageois de Yongjiu.

(Rédactrice : Claire SHENG)