Cessez de vous immiscer dans les affaires intérieures de la Chine sous couvert des droits de l'Homme (COMMENTAIRE)

Publié le 2021-03-24 11:23  |  Xinhua

Les sanctions imposées par l'Union européenne (UE) à des individus et entités chinois au nom des droits de l'Homme du Xinjiang sont des combines politiques malveillantes qui s'immiscent grossièrement dans les affaires intérieures de la Chine.

Il est impératif que l'UE mette un terme à sa pratique hypocrite du "deux poids, deux mesures" et cesse de s'engager sur ce mauvais chemin.

Tout d'abord, les accusations de l'UE ne reposent que sur des mensonges et de la désinformation. Elle a ignoré ou déformé des faits fondamentaux concernant le Xinjiang à des fins politiques.

Ces 60 dernières années, l'économie du Xinjiang a été multipliée par plus de 200 et l'espérance de vie en moyenne ainsi que la population ouïgoure ont toutes deux doublé. En outre, en donnant au monde une série de preuves tangibles, la Chine a indiqué à plusieurs reprises que les questions liées au Xinjiang concernent la lutte contre le terrorisme, l'extrémisme et le séparatisme, et non les violations des droits de l'Homme comme le prétendent à tort certains responsables politiques occidentaux.

La Chine a envoyé de multiples invitations à des diplomates de toute l'Union européenne pour visiter le Xinjiang. Comme l'a récemment déclaré le chef de la mission chinoise auprès de l'UE, Zhang Ming, le Xinjiang est ouvert aux ambassadeurs, diplomates, journalistes et touristes européens.

Pourtant, il est regrettable que certains politiciens européens se laissent aller à croire les fausses informations sur le Xinjiang diffusées par certains médias occidentaux et qu'ils répandent encore plus de mensonges et de désinformation.

Deuxièmement, les sanctions de l'UE ont violé de manière flagrante le droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales.

Le 12 mars, 64 pays ont ainsi fait une déclaration commune au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, exhortant les pays concernés à cesser de manipuler les questions liées au Xinjiang pour s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine, à cesser de porter des accusations politiquement motivées contre la Chine et à arrêter de recourir aux questions relatives aux droits de l'Homme comme prétexte pour obstruer la croissance des pays en développement.

Enfin, la décision de l'UE a gravement compromis les progrès obtenus non sans difficulté dans les relations Chine-UE, ce qui n'est dans l'intérêt d'aucune partie.

Les réalisations du partenariat stratégique global Chine-UE n'ont pas été faciles à obtenir. L'Union européenne doit préserver cette situation durement acquise et créer des conditions plus favorables aux relations Chine-UE, afin que les populations des deux parties en bénéficient.

En outre, face à des défis mondiaux de plus en plus complexes, notamment la pandémie de nouveau coronavirus et le changement climatique, la Chine et l'UE doivent coopérer plutôt que s'affronter. Leur coopération revêt une grande importance au niveau mondial.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a souligné que les sanctions de l'UE étaient extrêmement préjudiciables, car elles continueraient à "empoisonner la coopération UE-Chine".

Il est donc grand temps que l'UE réfléchisse sur elle-même et fasse des efforts pour redresser la situation.

(Rédactrice : Estelle ZHAO)