L'histoire de lutte contre la pauvreté de Karma Dondrup

Publié le 2020-11-30 à 11:10  |  China Tibet Online

Au moment où l'on est venu à la maison de Karma Dondrup dans le village de Gyamuk, canton de Shiquanhe, comté de Gar, il venait de retourner dans une charrette après son boulot de transfert de sable et de gravier sur un chantier de construction.

Auparavant, la famille de Karma Dondrup vivait dans une tente sur-occupée. La vie de la famille dépendait de l'élevage traditionnel qui ne rapportait qu'un revenu annuel de quelques milliers de yuans. Sans eau courante ni électricité, il était difficile de se procurer suffisamment de nourriture et de vêtements. Avec le développement économique et social rapide de la région de Ngari ces dernières années et l'aide du secrétaire de la branche du Parti du village Tsering Palmo, Karma Dondrup a obtenu le permis de conduire et a profité de la politique nationale de prêt à intérêt à rabais pour acheter un tracteur. Ensuite, il a commencé à faire du transport de matières sur le chantier et ses revenus ont beaucoup augmenté. 

Au cours des années suivantes, il a beaucoup gagné grâce à ses propres efforts inlassables et il possède maintenant deux tracteurs et un un véhicule tout-terrain : sa famille est devenu un foyer aisé du village.

Karma Dondrup pense toujours à ses voisins-villageois : Il s'est porté volontaire pour prendre en charge le travail de lutte contre la pauvreté. Lui et plus de 30 autres villageois ont financé conjointement la création de Gar Gyamuk Herdsman Professional Machinery Leasing Co., Ltd. (entreprise de location de matériels pour la production agricole), où il sert de directeur adjoint. Au fur à mesure, l'entreprise a trouvé du travail pour 33 gros camions à benne basculante et 3 camions de chargement dans le village, conduisant les gens à s'enrichir ensemble. 

Karma Dondrup a déclaré, « Auparavent, je me trouvais aussi en situation de pauvreté. Qu'il s'agisse du prêt ou de la création d'entreprise, je dois mes chances à l'aide par diverses politiques préférentielles du Parti et du pays. Sinon, je n'aurais pas augmenté mon revenu, même si c'était progressivement. Par conséquent, je devrais faire de mon mieux pour aider les co-villageois et les amener à vivre aussi une bonne vie. 

(Rédactrice : Lucie ZHOU)