La relocalisation dans un village tibétain de Qinghai : « la meilleure décision de ma vie »

Publié le 2019-11-26 à 12:51  |  China Tibet Online

« C'est là que nos ancêtres ont vécu pendant des générations. Peu importe, on ne peut pas déménager »

« Si on déménage, qu'en sera-t-il de notre terre ? »

« Comment vivrons-nous à l'avenir ? »

Il y a plusieurs années, malgré les nombreux doutes, un projet de relocalisation a été lancé dans les bureaux de Dojia à Kanbula, dans le comté de Jainca de la Préfecture autonome tibétaine de Huangnan, dans la province du Qinghai. Mais beaucoup de villageois ne voulaient pas passer à un autre environnement complètement étrange. Le travail de relocalisation du bureau de Dojia était difficile à mener à bien.


Le village de relocalisation de Deji.

Tsairan Dangzhou, un habitant du village de Laqun, avait également ses doutes. À ce stade, le groupe de travail du comté de Jainca a pris l'initiative de lui parler et l'a encouragé à prendre les devants. Pensant aux difficultés de sa vie passée, son avenir semblait encore plus confus, Tsairan Dangzhou a lutté, mais il a pris une décision de soutenir activement la relocalisation. Il est également allé parler de la relocalisation avec d'autres personnes.

Dépendant de la terre pour vivre, son revenu familial est maigre et il n'avait aucune compétence pour lui permettre de croître, en 2016, la famille Tsairan Dangzhou a été catégorisée comme une famille pauvre. Le bureau de Duojia a demandé une indemnité de subsistance et un emploi en tant que garde forestier pour lui, afin de donner un revenu relativement fixe à sa famille.

Lorsque Tsairan Dangzhou assumait la position de garde forestier, il a abandonné l'idée de « dépendre, attendre, et demander ». Il a acheté un tricycle agricole avec les fonds d'aide à l'industrie de sa famille. Dès qu'il a du temps libre, il va travailler et gagner de l'argent. Sa situation économique a beaucoup changé et sa vie de famille s'est progressivement améliorée.


Un coin du village de relocalisation de Deji.

Il est passé d'une situation caractérisée par un « transport difficile, une alimentation difficile, et une éducation difficile » à la relocalisation actuelle dans le village de Deji, avec « des rues propres et dégagées, des résidences lumineuses et spacieuses, un transport facile et pratique, un climat pittoresque et agréable », Tsairan Dangzhou ne peut pas cacher sa joie : « La relocalisation dans le village de Deji est la meilleure décision de ma vie. »


Un coin du village de relocalisation de Deji.

« Il est prêt à accepter de nouvelles choses et il est très disposé à apprendre. Il est aussi disposé à prendre l'initiative de faire le travail de la relocalisation pour les autres. » Voilà l'opinion des villageois du village de Deji sur Tsairan Dangzhou.

(Rédactrice : Claire SHENG)